Bibliographie sélective

En septembre 2016 a été publié sur Wikipedia une page très complète à propos des théories sur le risque d’effondrement de la civilisation industrielle. Elle complète judicieusement les références proposées ici.

Anders, G. 1956. L’obsolescence de l’homme : Tome 2, Sur la destruction de la vie à l’époque de la troisième révolution industrielle. Paris : Ivréa

Bateson, G. 1995. Vers une écologie de l’esprit. Paris : Seuil

Bihouix, P. 2014. L’âge des low-tech : Vers une civilisation techniquement soutenable. Paris : Seuil

Bloom, H. 1997. Le Principe de Lucifer. Paris : Le jardin des livres

Bodinat, (de) B. 1998. La vie sur Terre : Réflexions sur le peu d’avenir que contient le temps où nous sommes. Paris : Editions de l’Encyclopédie des Nuisances

Diamond, J. 2009. Effondrement : Comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie. Paris : Folio

Diamond, J. 2007. De l’inégalité parmi les sociétés. Paris : Folio

Georgescu-Roegen, N. 1979. La décroissance. 3ème édition, Le Sang de la Terre

Godin, C. 2012. La haine de la nature. Seyssel : Champ Vallon

Hamilton, C. 2013. Requiem pour l’espèce humaine « Faire face à la réalité du changement climatique ». Paris : Les Presses de Sciences Po

Huzar, E. 2008 (1855). La fin du monde par la science. Paris : Ere

Lafargue, J. N. 2012. Les fins du monde. Paris : François Bourin Editeur

Meadows, D. H. 2012. Les limites de la croissance dans un monde fini. Paris : Rue de l’échiquier

Mignerot, V. 2008/2014. Essai Sur la Raison de Tout. Lyon : SoLo Editions

Mignerot, V. 2014. Le piège de l’existence. Lyon : SoLo Editions

Roddier, F. 2012. Thermodynamique de l’évolution « Un essai de thermo-bio-sociologie ». Aix-en-Provence : Editions Parole

Servigne P. – Stevens R. 2015. ​Comment tout peut s’effondrer. Paris : Seuil

Sinaï A. 2013. ​Penser la décroissance. Paris : Presses de Sciences Po

Tainter, J. A. 2013. ​L’effondrement des sociétés complexes. Paris : Le Retour aux Sources

Weisman, A. 2007. Homo disparitus. Paris : Flammarion

L’épopée de Gilgamesh. Texte rédigé en langue akkadienne à l’époque paléobabylonienne (XVIIIe – XVIIe siècle av. J.-C.). Berg International, 1979. Traduit de l’arabe et adapté par Abed Azrié

« L’homme par son égoïsme trop peu clairvoyant pour ses propres intérêts, par son penchant à jouir de tout ce qui est à sa disposition, en un mot, par son insouciance pour l’avenir et pour ses semblables, semble travailler à l’anéantissement de ses moyens de conservation et à la destruction même de sa propre espèce. En détruisant partout les grands végétaux qui protégeaient le sol, pour des objets qui satisfont son avidité du moment, il amène rapidement à la stérilité ce sol qu’il habite, donne lieu au tarissement des sources, en écarte les animaux qui y trouvaient leur subsistance, et fait que de grandes parties du globe, autrefois très fertiles et très peuplées à tous égards, sont maintenant nues et stériles, inhabitables et désertes. Négligeant toujours les conseils de l’expérience, pour s’abandonner à ses passions, il est perpétuellement en guerre avec ses semblables, et les détruit de toutes parts et sous tous prétextes : en sorte qu’on voit des populations, autrefois considérables, s’appauvrir de plus en plus. On dirait que l’homme est destiné à s’exterminer lui-même après avoir rendu le globe inhabitable. »

Jean-Baptiste de Lamarck

Extrait de “Système analytique des connaissances positives de l’Homme”, 1820

 

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