Pablo Servigne

Pablo Servigne Adrastia

(c) Jérome Panconi

Auteur, conférencier et chercheur indépendant, plutôt attiré par les thèmes de l’effondrement, la résilience, la transition, l’agriculture post-pétrole et les mécanismes de l’entraide. J’ai une formation académique (agronome tropical de Gembloux Agro-Bio Tech 2002 et Docteur en sciences de l’Université libre de Bruxelles 2008). Pendant ces années de recherche, j’ai travaillé sur le comportement et l’écologie des fourmis, d’abord en Guyane française, puis à Bruxelles, en laboratoire. Voilà l’origine de ma passion pour les mécanismes de l’entraide. En 2008, j’ai quitté le monde universitaire. Depuis, je consacre l’essentiel de mon temps à la transition vers un « monde post-carbone ».

En 2009-2010, j’ai voyagé à Cuba et au Vénézuela. Déclic sur l’agriculture urbaine et l’agroécologie ! J’ai passé mon certificat de permaculture (CCP) en 2011, et suis actuellement en train de faire mon diplôme (2 ans). Je participe aux réflexions du GIRAF (Groupe Interdisciplinaire de Recherche en Agroécologie du FNRS).

Entre 2010 et 2014, j’ai travaillé au sein de Barricade (Liège), une association d’éducation populaire (on dit “éducation permanente”  en Belgique). On y a développé des animations et surtout un pôle de recherches et d’analyses autour des thèmes de la transition, l’économie sociale et solidaire, l’imaginaire de gauche, et les féminismes. Tous nos écrits sont disponibles gratuitement sur le site (en Belgique, l’éducation populaire est financée par l’Etat).

Depuis 2010, je collabore régulièrement avec le seul journal écologiste de Belgique francophone, Imagine Demain le Monde. Un bimestriel très bien foutu. Je fais aussi partie du comité de rédaction de la revue (modeste et géniale) Réfractions, un “solide” semestriel de recherches et expressions anarchistes.

Enfin, depuis 2013, je participe aux travaux de l’Institut Momentum (Paris), et depuis peu à Adrastia, deux organismes francophones de recherche en « collapsologie ».

Aujourd’hui indépendant, j’écris des articles et des livres, je donne des conférences et des formations, et depuis peu je participe à la construction de l’autonomie de notre lieu de vie, ainsi qu’au tissage des “réseaux des temps difficiles” (Travail qui relie, MKP, etc.).