Projet TREVE : les énergies renouvelables, entre mythe et réalité

 

Adrastia est heureuse de vous annoncer sa collaboration avec le projet T.R.E.V.E !

Lola Salem, élève normalienne, chercheuse et jeune artiste, et Damien Moulin, élève normalien en physique spécialisé dans les technologies des énergies renouvelables, ont développé un projet d’envergure afin de tenter de répondre à la question :

Quelles sont ou seront les contraintes au développement des énergies renouvelables en Europe ?

À bord d’un véhicule électrique, Damien et Lola parcourront pendant près de 6 mois (avril à septembre 2017) 23 pays de l’Europe physique afin d’interroger les acteurs d’une transition énergétique qui nous concerne tou-te-s.

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Durant ce périple, le fondement scientifique de l’initiative sera intimement mêlé avec un traitement médiatique et artistique des données collectées. Ainsi, photo, audio et vidéo côtoieront des articles de fond pour lesquels collaborent plusieurs étudiant-e-s de PSL.

La recherche menée autour de ce projet se poursuivra après le voyage par un séminaire et une exposition, qui permettront de remettre en forme les témoignages, respectivement de manière scientifique et artistique.

 

Adrastia, particulièrement attentive à l’ensemble des stratégies que nos sociétés mettent en place afin de pallier la déplétion à venir des hydrocarbures, suivra avec la plus grande attention le périple de Lola et Damien, en particulier concernant le recueil d’informations sur le terrain, au plus près des citoyens, les premiers concernés par la transition.

Tout savoir sur T.R.E.V.E, par Lola et Damien :

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Légende de la carte :

 

5 comments on “Projet TREVE : les énergies renouvelables, entre mythe et réalité”

  1. ThierryC dit :

    Est ce que vous allez interroger des citoyens, associations ou institutions politiques qui sont contre les énergies renouvelables (typiquement le grand éolien terrestre) , souvent sous des prétextes écologistes?

    1. Cher Thierry,
      Oui, aller à la rencontre de particuliers, ou de communautés d’associations (à l’échelle micro-locale, donc) fait effectivement partie intégrante de nos plans. Dans le cadre de notre enquête – scientifique et humaine – il nous semble crucial de donner la parole (et donc une visibilité) à toutes les voix, qu’elles soient pour ou contre le développement de certaines formes de production d’énergie renouvelable. De cette manière, nous pourrons tenter de comprendre pourquoi certaines politiques à grande échelle (nationale ou internationale) réussissent ou non à s’implanter dans certaines régions – ce qui soulève notamment la question de la reproductibilité des solutions énergétiques.
      Dans ce cadre, les énergies éoliennes et photovoltaïques seront principalement interrogées, mais on pourra aussi essayer de voir si d’autres formes de production et/ou de stockage (biomasses, hydraulique, géo-thermique) sont aussi questionnées à cette échelle.

  2. Nikopol dit :

    Quel objectif ? EnR: Une fin en soi ? Ou un moyen à soutenir ou restreindre selon s’il est nuisible ? Financé par qui ?
    Ou priorité au CO2 ? Est ce Antinucléaire ?
    Quelles EnR ? Chaleur et électriques à même priorité ? Vision globale ? Vision NIMBY ?

    1. Damien pour TREVE dit :

      Bonjour,
      Je me permets de répondre à vos questions dans l’ordre :
      – Notre projet est un projet de recherche. Il n’a donc pas d’autres objectifs que de chercher à répondre à notre problématique : “Quelles contraintes limitent ou limiteront le développement des énergies renouvelables en Europe ?”
      Je vous invite à aller consulter notre site à l’adresse http://www.treveproject.com/notre-problematique pour plus de détail sur notre problématique.
      – En aucun cas, l’objectif du projet est de juger du bien fondé des énergies renouvelables, comme solution au réchauffement climatique. Nous souhaitons plutôt, par exemple, expliquer en quoi présenter le développement des énergies renouvelables comme une simple question de budget et de volonté politique est réducteur.
      – Les financement que nous attendons pour le moment sont essentiellement institutionnels et associatifs (PSL, ENS, A-Ulm, chaire énergie et prospérité …) ainsi qu’un financement industriel (Nikon). Nous attendons des réponses de la part d’autres institutions (publiques, comme privées). Il n’en reste pas moins que nous souhaitons garder une grande indépendance dans le contenu de nos publications, quels que soit nos soutiens.
      – Le CO2 fait évidemment parti de nos problématiques, puisque l’instauration d’une réelle taxe carbone implique nécessairement le développement des énergies alternatives aux combustibles fossiles, et donc pour partie renouvelable. Ce n’est néanmoins pas le centre de notre enquête.
      – Idem pour le nucléaire. Bien que notre projet ne soit ni pro, ni antinucléaire, la question de la volonté politique de sortir ou non du nucléaire est évidemment un levier pour inciter, ou limiter le développement des énergies renouvelables. On s’attardera donc dessus.
      – Nous nous intéressons à toutes les EnR électriques (éolien à terre et en mer, PV, solaire thermodynamique pour l’électricité, hydroélectricité, biomasse pour l’électricité et géothermie pour l’électricité), mais pas à la chaleur renouvelable, par manque de temps.
      – Nous cherchons à avoir une vision d’ensemble du secteur électrique. Nous essaierons donc d’apporter une vision globale, mais aussi locale lorsque c’est nécessaire. Notre problématique étant par nature multi-échelle.

      J’espère avoir répondu à vos questions.

  3. Chevreau Marc dit :

    Bonjour , quel est le calendrier de votre trip de 6 mois ?
    Intéressé a vous rencontrer !

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